Foire aux questions

Coûts

Il n’y a pas de coût fixe relié au revenu des personnes comme dans d’autres organismes. Les usagers et participants sont invités à donner une contribution dans l’anonymat et selon leur portefeuille. La contribution est donc libre et volontaire !
C’est impossible à dire car les contributions sont anonymes. Certaines enveloppes contiennent 2 $, d’autres 15 $, d’autres 100 $ et on ne sait pas si les personnes qui ont donné une contribution le font à chaque rencontre ou après quelques rencontres.

Non.

Lorsque quelqu’un donne une contribution, c’est qu’il a reçu une « contrepartie », en l’occurrence du soutien psychosocial.

La loi permet l’émission de reçus de charité seulement si le don a été fait de façon « libre et désintéressé », c’est-à-dire sans contrepartie ni avantage.

Modalités du service de relation d’aide

Non.

Selon la loi, la psychothérapie est « un traitement psychologique pour un trouble mental, pour des perturbations comportementales ou pour tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique qui a pour but de favoriser chez le client des changements significatifs dans son fonctionnement cognitif, émotionnel ou comportemental, dans son système interpersonnel, dans sa personnalité ou dans son état de santé. Ce traitement va au-delà d’une aide visant à faire face aux difficultés courantes ou d’un rapport de conseils ou de soutien. » (source : Ordre des psychologues du Québec Ordre des Psychologues du Québec)

Nous ne traitons pas, n’évaluons pas et ne diagnostiquons pas.

Le succès d’une démarche en relation d’aide est en grande partie attribué à la personne qui consulte. Plus particulièrement à son désir de changement et à l’importance qu’il donne à sa démarche.

Une démarche de consultation en relation d’aide nécessite d’être présent à des rendez-vous à un rythme convenu entre le bénévole intervenant qualifié et la personne qui consulte. Un manque d’assiduité peut compromettre l’efficacité de la démarche.

Les rencontres en présentiel ont lieu seulement dans les locaux de L’Alternative. Aucune demande de rencontre dans des lieux publics n’est acceptée. Les rencontres individuelles à distance peuvent se faire par téléphone ou visioconférence. Les rencontres conjugales ou familiales à distance se font par visioconférence uniquement.

Lorsque la rencontre est à distance, il faut s’assurer d’être dans un endroit calme, confidentiel, privé comme une chambre, un bureau, une voiture stationnée sans connexion Bluetooth.

Totalement !

Nous ne tenons pas de dossier avec propos tenus et notes évolutives. Les seules informations que nous noterons lors du rendez-vous d’ouverture seront le nom que vous nous donnerez, les coordonnées pour vous rejoindre, vos plages de disponibilités générales pour les rendez-vous, vos préférences de mode de consultation (présentiel/téléphone/visioconférence) et votre motif de consultation autrement dit, ce qui vous amène, la situation que vous vivez.

Vous pouvez nous indiquer votre âge, sexe, arrondissement et « comment avez-vous entendu parler de nous » seulement si vous le voulez. Ces informations nous servent uniquement à brosser un portrait général de la population que nous desservons.

Par la suite, lors de vos rencontres avec le bénévole intervenant qualifié, celui-ci ne prendra aucune note sinon quelques mots clés au besoin et déchiquettera toutes informations vous concernant par la suite.

Lors du premier contact ou du rendez-vous d’ouverture, si vous savez qu’une personne de votre entourage a un suivi à L’Alternative, donnez-nous son nom et nous nous assurerons de ne pas vous jumeler avec le même bénévole intervenant qualifié.

Et si un des membres d’un couple ou d’une famille ayant déjà un suivi avec nous souhaite entamer un processus de relation d’aide individuel, il n’a qu’à prendre un rendez-vous d’ouverture et nous le jumellerons avec un autre bénévole intervenant qualifié.

Bénévoles et salariés

Non.

Nous les appelons des « bénévoles intervenants qualifiés » car la grande majorité d’entre eux étudient à l’université dans les domaines des sciences sociales comme la psychologie, le service social, la psychoéducation, la psychosociologie, etc. D’autres sont des professionnels à la retraite ou encore sur le marché du travail dans des domaines similaires.

Ils sont donc qualifiés et pleinement aptes à offrir le service de consultation en relation d’aide.

Ça dépend de leur parcours scolaire et leur parcours de vie, leurs motivations et leurs compétences relationnelles. Nous refusons les candidatures de personnes bien intentionnées qui se disent de bon conseil car elles ne correspondent pas à nos critères de qualité.

Nous croyons qu’être intervenant en relation d’aide nécessite des compétences particulières comme une écoute empathique et professionnelle, une capacité d’analyse et d’introspection authentique, une capacité à déterminer « ce qui nous appartient » et « ce qui appartient à l’autre », etc.

Non.

Nous croyons que le plus important dans une démarche en relation d’aide est la relation de confiance qui s’établit entre la personne et le bénévole intervenant qualifié. Pour ce faire, il faut laisser de côté certains préjugés ou étiquettes et « y aller » au feeling en bon québécois.

Cependant, si après 3 ou 4 rencontres, vous n’arrivez pas à vous confier, le courant ne passe pas, vous ressentez un malaise à discuter de certains sujets avec le bénévole intervenant qualifié qui vous est attribué, parlez-nous-en.

Actuellement, nous sommes 6 employés dont seulement 2 à temps plein. Nous sommes diplômés en service social, psychologie, psychoéducation ou psychosociologie.

Nous répondons au téléphone et effectuons les retours d’appel, offrons de l’écoute téléphonique et effectuons les rendez-vous d’ouverture de demande de consultation. Nous assurons aussi la logistique et le bon fonctionnement de l’organisme.

Nous pouvons aussi compter sur l’aide d’une stagiaire en techniques de travail social une bonne partie de l’année et avec qui nous partageons plusieurs tâches.

Curiosité

Oui, ça arrive et nous en sommes désolés !

Faut comprendre que nous sommes une toute petite équipe de travail avec de grandes heures d’ouverture pour accommoder le plus de gens possible.

Nous travaillons souvent seuls et pouvons être occupés à servir un café à une personne qui attend pour son rendez-vous, être déjà au téléphone, être en rencontre, de chercher des ressources pour une personne dans le besoin, etc. De plus, dans un souci de confidentialité, nous n’avons pas d’afficheur.

Alors le meilleur moyen de nous parler au téléphone quand vous tombez sur notre boîte vocale est de nous laisser un message avec votre nom et vos coordonnées et nous rappellerons le plus rapidement possible.

Il existe plusieurs raisons qui nous ont poussés à changer de nom :

  • Parce que, pour les gens qui cherchent un organisme qui offre du soutien psychosocial, faire le lien entre « Maison de la Famille » et « relation d’aide » n’est pas évident;
  • Parce que, pour beaucoup de personnes, un organisme qui porte le nom « Famille » est nécessairement dédié aux parents et jeunes enfants… ce qui n’est pas notre cas;
  • Parce que, dans le secteur où l’organisme est situé, la population est surtout migratoire en raison des établissements postsecondaires qui nous entourent donc pour plusieurs personnes arrivant de l’extérieur, une « maison de la famille » est un endroit où l’on retrouve une halte-garderie, des ateliers de développement des compétences parentales, des ateliers de préparation de purée pour bébé, des groupes de discussion entre parents… ce qui n’est pas notre cas;
  • Bref, parce que nous souhaitions trouver un nom d’organisme qui évoque ce que nous offrons sans devoir nous expliquer ou nous justifier quotidiennement !
Parce que chaque Maison de la Famille de la région est autonome et développe ses propres services et activités en fonction des besoins spécifiques de son milieu et des enjeux qu’elles rencontrent.
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